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Environnement Carrières et biodiversité : des propositions


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Les carrières veulent s'inscrire dans les politiques de biodiversité. C'est ce qu'a fait apparaître le forum national " Pour une contribution des carrières à la biodiversité ", tenu au Muséum national d'histoire naturelle le 26 décembre 2009 et qui a réuni scientifiques, experts, élus, associations et carriers. Les carriers, via leurs organisations professionnelles, l'Unicem (Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction) et l'UNPG (Union nationale des producteurs de granulats), et en partenariat avec des scientifiques, se sont dotés d'études établissant le rôle que leurs exploitations jouaient relativement à la faune et la flore. Les professionnels ont la volonté de mieux collaborer avec leurs partenaires, notamment les collectivités locales, ou encore celle de se situer dans les politiques publiques. La profession avance onze propositions qui se répartissent dans trois chapitres : amélioration des connaissances (études, protocoles d'expertises, mutualisation des données scientifiques), dialogue avec les partenaires, accompagnement des politiques publiques (trames bleues et vertes, évolution des études d'impact).


Enchères +36% pour IronPlanet

Jeff Jeter, vice-président d’IronPlanet.
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En cette période de crise où constructeurs, importateurs et distributeurs affichent des résultats trimestriels catastrophiques, IronPlanet, spécialiste de la vente aux enchères de machines d’occasion via internet, affiche sa bonne santé. 334 millions de dollars (228 millions d’euros) d’enchères ont transité sur le site pendant les neuf premiers mois de l’année 2009, soit une hausse de 36 % par rapport à 2008. Depuis le début de l’année, IronPlanet a ouvert une filiale en Europe pour les matériels marqués " CE ". En effet, la prestation d’IronPlanet n’est pas entièrement dématérialisée. Elle exige une présence physique sur le terrain. " Quand un vendeur décide de nous confier la vente d’un de ses matériels, nous dépêchons sur place un inspecteur technique. C’est lui qui analyse l’état de la machine, prend des photographies et juge de l’usure des pièces ", explique Jeff Jeter, vice-président. Chaque machine fait ainsi l’objet d’un rapport d’inspection très précis comprenant une cinquantaine de photographies et une soixantaine de points de contrôle tous faisant l’objet d’une notation.


Pesage embarqué Le Loadrite X-2350 pour les pelles

Le Loadrite X-2350.
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Le système de pesage embarqué X-2350 de Loadrite – importé en France depuis peu par la filiale Loadrite France – est destiné aux pelles hydrauliques. Il mesure en temps réel le poids contenu dans le godet de la pelle, l’affiche sur une console et l’enregistre. Comment ? Des capteurs placés sur les axes de l’équipement calculent en permanence l’angle et la position de la flèche et du balancier, ce qui permet de connaître l’effort subi par les vérins quand le godet est vide. Parallèlement, des capteurs de pression mesurent l’effort réellement subi par les vérins. La comparaison des deux donne une estimation du poids contenu dans le godet, avec une précision de plus ou moins 3 %. Un programme informatique permet ensuite la restitution des données sous plusieurs formes. Le pesage embarqué dans les pelles peut intéresser des carriers mais également des terrassiers soucieux de mesurer au jour le jour la productivité des échelons.

Conjoncture -35 % pour les distributeurs en 2009

Luc Soldermann, président de la commission de distribution du DLR.
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L'année 2009 devrait s'achever, pour les distributeurs de matériels, sur un -35 % par rapport à 2008. La chute des ventes avait commencé au dernier trimestre de 2008 (-25 %), pour se poursuivre de trimestre en trimestre : -44 %, -39 %, -32 %, et enfin un -16 % attendu pour les trois derniers mois de 2009. Des chiffres qu'il faut appréhender avec leurs références : les trimestres équivalents de 2008. " Cela va moins mal ", dit Francis Gilberg, le secrétaire général du DLR (Fédération nationale des distributeurs loueurs et réparateurs de matériels de bâtiment, travaux publics et manutention), au vu des chiffres d'affaires qui se restaurent, en valeur absolue, au fil des trimestres. Le syndicat ne se risque pas à des pronostics pour l'année prochaine, se fondant néanmoins sur une estimation du Seimat (de -5 % à +10 %), qu'il juge optimiste. On est cependant loin d'un chiffre d'affaires 2008 à 5,5 milliards d'euros pour les concessionnaires et 2,3 milliards pour les importateurs. La guerre des prix, comme l'analyse des bilans par les banquiers, pourraient mettre en graves difficultés les distributeurs au premier semestre de l'année prochaine, estime Luc Soldermann, le président de la commission de distribution du DLR.
Algérie
D'une manière générale, les constructeurs ont soutenu leurs réseaux, dit le syndicat. La fermeture des frontières de l'Algérie aux matériels d'occasion gêne aussi les distributeurs français qui y écoulaient 20 % de leurs occasions (900 machines par mois). La crise est susceptible de modifier le paysage de l'offre, estiment les distributeurs. La distribution se concentre, et la faiblesse de la demande peut pousser les distributeurs, et même certains constructeurs, à disparaître. " Les entrepreneurs risquent de ne plus trouver les structures de service que nous avons perfectionnées au fil des années ", risque l'un. " Des constructeurs risquent de se trouver à cours de distributeurs ", dit un autre.




Strasbourg Toiture photovoltaïque chez un distributeur

Le distributeur Renault Trucks à Strasbourg.
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Renault Trucks Strasbourg, distributeur des poids lourds et des véhicules utilitaires Renault, vient d’équiper son atelier d’une toiture photovoltaïque. Ces 160 m² de panneaux solaires ont coûté quelque 70 000 euros qui seront rentabilisés par la revente à EDF de l’électricité produite. En effet, le gouvernement français s’est engagé à produire 5 400 MW d’électricité solaire d’ici 2020. Pour cela, il faut multiplier les installations d’où une incitation financière : EDF s’engage à racheter l’électricité produite à un tarif très avantageux, fixé par l’État. Encore faut-il que l'installation soit connectée au réseau électrique national, ce qui est loin d'être évident. Le réseau électrique français ayant une architecture centralisée autour d'une centaine de points de production, il est conçu pour intégrer des dizaines de milliers de mini-centrales.


Rhône-Alpes Marrel assure sa propre distribution


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C3 Hydro, le distributeur Marrel (bennes et appareils à bras) pour la région Rhône-Alpes est en grave difficulté financière. " Nous avons pris des mesures pour pallier cette défaillance ", déclare Éric Torjeman, directeur général de Marrel. Les équipements neufs seront réalisés au siège, à Andrézieux-Bouthéon. Le territoire concerné, Rhône-Alpes et Provence, sera servi par des vendeurs expérimentés qui s'appuieront sur des points de service, dit le directeur général. Marrel est affecté par la crise, son chiffre d'affaires devrait être, cette année, de 40 millions d'euros, contre 65 millions l'année dernière. " Mais nous avons une expérience de ce marché cyclique et nous avons pris les mesures nécessaires, réduction de nos effectifs, réorganisation et baisse de nos coûts fixes. Nous n'avons aucun endettement et notre trésorerie est meilleure qu'à la fin de 2008 ", affirme Éric Torjeman, qui ne prévoit pas de reprise avant fin 2010. Le réseau de Marrel compte une douzaine de distributeurs, plus une filiale en Île-de-France.

Chantier Recyclage des pistes au Cameroun


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Sogea Satom (groupe Vinci) effectue actuellement la réfection de pistes au Cameroun. Pour cela, elle passe d’abord un compacteur à pneus puis traite au ciment sur 20 cm de profondeur à l’aide d’un malaxeur Caterpillar RM500. Puis arrosage et compactage au monobille.

Accessoires Des pointes chez Blumaq

Benjamin Chaix, gérant de Blumaq France.
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Blumaq, spécialiste des pièces détachées, vient d’ajouter à son catalogue des pointes pour marteaux hydrauliques. Ces consommables sont une diversification pour Blumaq France, plus connu pour ses pièces de rechange. En effet, Blumaq France commercialise des pièces pour moteurs, circuits hydrauliques, trains de chenilles ou transmissions, neuves ou d’occasions, qu’elle achète à des fabricants sélectionnés, stocke et commercialise sous son nom. " Nos fournisseurs de pièces de rechange sont parfois les mêmes fournisseurs que ceux des constructeurs, parfois leurs concurrents. Dans tous les cas, leurs produits répondent à des critères de qualité stricts ", précise Benjamin Chaix, gérant de Blumaq France.

Bourgogne Scania reprend Robin IV


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Robin IV, distributeur Scania à Mâcon (Saône-et-Loire) a été racheté par Scania France. La filialisation de ce distributeur indépendant donne naissance à Scania Bourgogne, propriété du constructeur, et compte deux points de vente, à Dijon et Mâcon, ainsi que deux points de services, à Miserey Salines (Doubs) et Beaurepaire-en-Bresse (Saône-et-Loire). Par ailleurs, le groupe Scania a publié ses résultats trimestriels pour les neufs premiers mois de l’année 2009. Il y apparaît une baisse des prises de commandes de 49 % et une baisse des livraisons de 47 % par rapport aux neufs premiers mois de l’année 2008. Conséquences : Scania Production, filiale française du groupe suédois qui construit des poids lourds à Angers, a dû mettre en place des mesures de chômage partiel.

Carrière Metso commercialise Gantois

Une grille de criblage Rhinoscreen.
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Gantois, spécialiste du tissage métallique, fabriquant des grilles de criblage Rhinoscreen, confie à Metso Minerals France leur distribution. Metso commercialise déjà une grille de criblage en caoutchouc et en polyuréthane baptisée Trellex. Les grilles métalliques Rhinoscreen viennent compléter cette offre. Metso Minerals France est une filiale du Suédois Metso Minerals, lui-même filiale du groupe Metso Corporation (6,4 milliards d'euros de chiffre d’affaires en 2008). Gantois, spécialiste du tissage métallique dont le siège social se situe à Saint-Dié-des-Vosges, possède des sites de production en France, en Belgique, en Roumanie et aux États-Unis.


Foration Une foreuse sur un articulé


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Une mine de charbon américaine a commandé une foreuse de surface montée sur un tombereau articulé Volvo. Cet engin peut circuler rapidement d’un bout à l’autre de cette exploitation de 8,5 millions de tonnes annuelles.

Accès en hauteur Zarges Tubesca ou comment se réorganiser pour se développer

François Gateaud, directeur général de Tubesca.
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À Batimat 2009, est apparue une nouvelle marque : ZargesTubesca. Le groupe franco-allemand, producteur de matériels d'accès en hauteur, créé il y a douze ans, entend organiser la synergie de ses filiales. Cette opération est prévue pour 2010. Il aura fallu douze ans pour que le groupe Zarges, désormais Zarges Tubesca, se dote d'une politique d'image et d'une stratégie commune pour ses marques. " Nous avions des développements séparés, constate François Gateaud, directeur général de Tubesca et directeur commercial de Zarges Tubesca. Les 340 millions d'euros de chiffre d'affaires de Zarges Tubesca, en 2008, proviennent d'une série de filiales acquises au cours des années. Zarges, leader allemand des échelles, acquiert son semblable français, Tubesca (échelles, marchepieds, échafaudages roulants), et ses 130 millions d'euros de chiffre d’affaires en 2008, puis Comabi, qui appartenait alors à SGB (échafaudages de pied et échafaudages roulants, 40 millions), puis Cognet et Escanor (échelles en bois et échelles grand public, 25 millions), et enfin Artub (escabeaux et produits pour le bois, 25 millions).
En Allemagne, Zarges, dont les activités représentent 40 % du chiffre d'affaires du groupe, s'est doté d'une nouvelle activité : les conteneurs en aluminium pour la logistique.
Centres de profit
" La direction et l'actionnaire – nous sommes en LBO - sont tombés d'accord en 1987 pour établir une stratégie commune. La crise nous a aidés ", admet François Gateaud. Cette stratégie est symbolisée par la nouvelle marque ombrelle . Elle concerne sept usines, dont quatre en France, deux en Allemagne, une en Hongrie. " Nous sommes désormais organisés en quatre centres de profit ", dit François Gateaud. L'accès en hauteur est le premier qui concerne à la fois les entités françaises et allemandes. Le deuxième, exclusivement allemand est spécialisé dans la logistique. Les deux derniers, également germaniques, sont consacrés aux systèmes d'accès mécanisés aux éoliennes, et aux accès aux avions en cours de révision.
Exportation
L'accès en hauteur, soit 75 % des activités du groupe demeure le cœur de Zarges Tubesca. Mais les échafaudages de pied ne sont pas vendus en Allemagne. " Nous avons en face de nous, deux poids lourds avec des systèmes de distribution solides ". L'international demeure cependant un axe de croissance pour le groupe qui s'est doté, en 2007, d'une filiale espagnole, à savoir le constructeur d'échafaudages Tendo.

Transport Solutrans freine ses ambitions

Guy Martin, président de Solutrans.
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Les ambitions de l'édition 2010 de Solutrans, le Salon international des solutions de Transport, sont limitées. Cette édition, fruit du report de l'édition 2009, dixième de cette exposition lyonnaise, a pour objectif de vendre 50 000 m² d'exposition (contre 70 000 m² lors de la précédente édition, en 2007), à 500 exposants (contre 700). Les organisateurs comptent sur la venue de 28 000 visiteurs (30 000 en 2007). Ce salon, qui a su fédérer l'offre, en France, des carrossiers, mais aussi des constructeurs de poids lourds et de VI se déroulera dans une conjoncture de molle reprise selon les experts. Les poids lourds seront-ils présents ? "  Certains constructeurs m'ont dit oui " confidentiellement ". Mais certains d'entre eux ne seront pas là ", déclare Guy Martin, le président du salon.

Minipelles La Wacker Neuson 2404 incline sa tourelle


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En France, les minipelles de 2,4 t sont les plus lourdes à pouvoir être remorquées avec leurs accessoires par un véhicule utilitaire léger. C’est pourquoi, l’Allemand Wacker Neuson vise particulièrement le marché hexagonal en lançant sa 2404 d’un poids en ordre de marche de 2 410 kg en version cabine. Cette machine n’a pas choisi l’architecture dite " à rayon zéro " qui fait que la tourelle n’est pas plus large que le châssis. Le moteur – un Yanmar de 3 cylindres délivrant 17,9 kW – est positionné à l’arrière ce qui en facilite l’accès et libère de la place dans la cabine. L’originalité de cette minipelle réside surtout dans une option, le " VDS " pour " Vertical Digging System " (" Système de creusement vertical "). Il permet d’incliner la tourelle par rapport au châssis selon un angle allant de 0 à 15 degrés. Comment ? La couronne d’orientation n’est plus soudée au châssis, mais elle lui est reliée par une articulation qui s’ouvre ou se referme sous l’action d’un vérin hydraulique commandé depuis la cabine. Conséquence : sur un terrain en pente, alors que le châssis est bien en appui, la tourelle reste parfaitement horizontale et le balancier parfaitement vertical.

Nacelles Imer rachète Iteco

Alessio Salvadori : " Les nacelles Iteco sont une voie de développement pour Imer International, notamment auprès des loueurs. "
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" Iteco devrait accroître notre chiffre d'affaires de 16 millions d'euros ", explique Alessio Salvadori, le directeur général d'Imer International. Il se fonde sur le chiffre d'affaires 2008 d'Iteco, le constructeur de nacelles à ciseaux de Padoue (Italie) que vient de racheter Imer International, dont il est le directeur général. Cette entité a réalisé, l'année dernière,  un chiffre d'affaires de 40 millions d'euros - 25 millions cette année. Iteco réalise 45 % de ses ventes à l'export, notamment vers l'Allemagne, la France et la Suisse. En France, la distribution est confiée à Imer France, la filiale Iteco France n'ayant pas été acquise.

Expositions 380 000 visiteurs à Batimat 2009

Peu de matériels de terrassement, mais l'offre d'échafaudages était au complet.
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Quelque 380 168 visiteurs se sont rendus dans les allées de Batimat 2009, à Paris, porte de Versailles, au cours de la première semaine de novembre. Cela représente une baisse de 15 % par rapport à l'édition précédente qui avait accueilli 447 738 visiteurs. La crise économique et la tenue concomitante d’Intermat 2009, au mois d’avril dernier (184 518 visiteurs), ont dissuadé plusieurs constructeurs et importateurs de premier plan d’y exposer, comme JCB, Volvo, Bergerat Monnoyeur ou encore Komatsu. En revanche, Kiloutou y a tenu un stand pour la première fois. Présence remarquée également des constructeurs d’échafaudages – quasiment tous présents – et des fournisseurs de coffrages allemands qui présentaient leurs panneaux modulaires à peau en bois. Aucune banche à peau métallique en revanche – pourtant la favorite des Français – puisque ni Outinord, ni Hussor, ni Sateco, les trois spécialistes, n’étaient venus. La prochaine édition de Batimat se tiendra du 7 au 12 novembre 2011, toujours au Parc des expositions de la porte de Versailles (Paris).


Moteurs Secodi agréé à intervenir sur les moteurs Perkins

Un moteur Perkins.
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Secodi, qui représente Perkins en France, vient d’être agréé par le constructeur pour mener des interventions de niveau 3. Ce niveau de service, le plus élevé, selon les critères internes de Perkins, permet à Secodi d’effectuer des diagnostics et d’intervenir sur tous les composants du moteur, aussi bien internes qu’externes. Secodi est ainsi habilité à réparer tous les types de moteurs Perkins, qu’ils soient montés dans un engin de travaux publics, un engin agricole, un groupe électrogène ou un bateau. Rappelons que Perkins est une filiale de Caterpillar.

Matériels d'occasion Encore une baisse lors du troisième trimestre 2009

293 jours de stocks en 2009.
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Les ventes de matériels d’occasion par les distributeurs français ont encore baissé (-21 %) au troisième trimestre 2009 d’après le baromètre conjoncturel du DLR, la Fédération des distributeurs, loueurs et réparateurs de matériels. C’est le huitième trimestre consécutif de baisse des ventes de matériels d’occasion en France. En effet, ce marché s’était contracté dès la fin de l’année 2007, au moment où les ventes de matériels neufs battaient des records. Mais, à cette époque, c’était la pénurie de machines qui ralentissait le marché de l’occasion. Aujourd’hui, c’est la pénurie de clients. La preuve : au troisième trimestre de 2007, les machines d’occasion ne restaient que 42 jours en stock. Aujourd’hui, elles attendent, en moyenne, 293 jours dans le parc des distributeurs avant de trouver preneur. L’arrêt de l’exportation vers l’Algérie – un débouché important pour les machines françaises – ne va pas arranger la situation.
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Nouveau matériel Le Transporteur de Fraco


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Fraco, constructeur canadien de plates-formes auto-élévatrices, se lance dans un secteur peu encombré, mais tenu par des spécialistes, le monte-charge de chantier. Le Transporteur, commercialisé depuis peu en France, remplit en effet cet office avec une capacité de charge de 3 630 kg et une vitesse d'élévation de 11,9 m/min. Son volume de chargement est de 12,8 m3. Le Transporteur est également utilisable comme ascenseur de chantier, avec la possibilité d'accueillir vingt personnes. Il reprend la technique dite ACT (technique cylindrique avancée) qui met en œuvre une vis sans fin. La plate-forme chemine ainsi le long d'un mât dont la hauteur maximale est 168 m. Le Transporteur est également disponible en version bi-cabine.

L'image de la semaine Des passerelles négatives pour conforter le pont de Saint-Nazaire


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Ce sont trois passerelles à déport négatif Moog, louées par Start, qui sont à présent mises en œuvre par l'entreprise Freyssinet pour atteindre l'intrados du pont de Saint-Nazaire (44). Deux campagnes successives ont été menées pour conforter le béton de la rampe d'accès Sud. Le matériau, agressé par les embruns, nécessite en effet le dégagement, au jet à haute pression, des zones dégradées, la neutralisation des fers et le remplissage des excavations ainsi ménagées. 

Le Classement 2009 des fournisseurs de matériels Constructeurs, importateurs, distributeurs, loueurs


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Comme l'année dernière, nous publions le Classement annuel des fournisseurs de matériels de chantiers publié dans Matériels et Chantiers, n° 185, de novembre 2009. Ce classement regroupe les chiffres d'affaires 2008 et les prévisions 2009 des constructeurs français, des importateurs opérant sur le territoire national, des distributeurs et des loueurs. Y sont ajoutés les chiffres d'affaires des " majors " mondiaux du secteur des matériels et les ventes en France. La mi-2008 a été marquée par une baisse brutale de la demande. L'ampleur de la crise est à la hauteur de celle d'une croissance inconnue jusqu'alors. Les professionnels s'accordent sur le fait que le point le plus bas a été atteint cette année 2009, mais guère sur la date du redémarrage, ni sur son rythme.


Constructeurs
Une année 2008 contrastée
Un chiffre d'affaires 2008 en faible progression : telle est la tendance moyenne pour les constructeurs. Une moyenne qui cache des disparités. Certains sont touchés par la crise depuis l'année dernière, ceux qui construisent des matériels voués principalement à la location, nacelles, minipelles, – Volvo Compact Equipment, Amman-Yanmar – et ceux dont le marché principal est le bâtiment, grues à tour, banches – Outinord, Manitowoc Crane Group France. Ceux qui sont proches des carrières et du " mining " – Metso, Liebherr France –, continuent en revanche à progresser. Provisoirement. Ils n'échappent, pas plus que les autres, à la dépression de 2009, telle qu'illustrée dans notre tableau. Les baisses annoncées sont, en majorité de grande ampleur.
Tableau Constructeurs

Importateurs
Une année 2008 à la baisse, une année 2009 en chute
Par nature, à la différence des constructeurs qui vendent sur les marchés internationaux, les importateurs sont les bénéficiaires et les victimes des aléas du marché national. On peut dire qu'ils ont ressenti la crise dès 2008. L'évolution moyenne de leur chiffres d'affaires, telle que retenue dans notre tableau, est de près de -9 %. Mêmes s'il subsiste quelques progressions remarquables, presque tous les acteurs sont touchés. Certains " majors " n'échappent pas à une dépression qui s'annonce sévère. Komatsu France et Hitachi CM Sales and Services France, dont les chiffres d'affaires portés en colonne 2008 sont en fait ceux de 2008-2009, montrent bien le retournement de tendance.
Les chiffres d'affaires annoncés pour 2009 par les uns et les autres confirment l'ampleur du mouvement, avec des -40 %, -50 %, -73 %, etc. Les ventes prévues en 2009 par Iveco au monde de la construction sont totalement effondrées. Bell France est très touché par le manque de grands chantiers. Les prévisions de chiffres d'affaires 2009 que nous ont indiquées les importateurs sont toutes à la baisse, la plupart du temps sévère. La baisse moyenne est de plus de 58 %.
Tableau Importateurs

Distributeurs
Tenir dans la tempête
Le chiffre d'affaires 2008 des distributeurs a quasi stagné. Tel qu'il apparaît dans notre classement, il croît en effet de 0,6 %. Malgré de bonnes performances, comme celles de Kléber Malécot, Régis BTP, etc., le marché a commencé à faire sentir son ralentissement l'année dernière. Les chiffres d'affaires annoncés pour 2009 illustrent sa chute. Les distributeurs qui nous ont confié ces chiffres annoncent une diminution moyenne de leur chiffre d'affaires de l'ordre de 27 %. On peut penser que ce pourcentage est inférieur à la réalité. Certains, et non des moindres, annoncent des replis proches de 50 %. Bien des concessionnaires étaient accablés de stocks de machines neuves, commandées pour une demande qui s'est écroulée. Ils avaient aussi opéré des reprises de machines dont la valeur s'est effondrée. La crise a d'ores et déjà fait des victimes chez certains concessionnaires absents de notre classement. De puissants voisins se sont portés acquéreurs de trois des distributeurs défaillants.
Tableau Distributeurs

Loueurs
Un retournement de tendance en 2008 
En 2008, les loueurs ont continué à progresser. À un rythme moyen de plus de 12 % selon les réponses à notre enquête. Certains affichent même des performances remarquables, dont des levageurs, un loueur d'échaudage, Altrad Plettac, mais aussi un généraliste comme Bergerat Monnoyeur Location. Les loueurs de grosses machines s'en tirent diversement : Lheureux progresse bien. Bergerat Monnoyeur Services est à la baisse. Il n'est pas le seul. Alors que les chiffres d'affaires 2007 étaient tous à la hausse, parfois très substantiellement, les performances de 2008 sont contrastées. Plus d'un quart des loueurs présents dans notre classement ont connu une baisse de leur chiffre d'affaires dès 2008. Ce retournement de conjoncture a eu pour effet de freiner la concentration et le mouvement de création d'agences que l'on a connues les années précédentes.
En 2009, pas de doute, le marché s'est replié. Les estimations que les loueurs nous ont données indiquent une baisse de leur chiffre d'affaires de l'ordre de 12 %. Les loueurs du DLR annoncent plutôt -15 %.
Tableau Loueurs

Majors
Dernière année avant la chute
L'année dernière, les chiffres d'affaires de la majorité des " majors " sont encore en croissance. Mais Deere est victime du poids du marché américain dans ses ventes. JCB souffre de la mauvaise conjoncture britannique et de la chute du marché des loueurs. Le poids de la crise est visible dans les activités de Komatsu et Hitachi dont les chiffres d'affaires sont arrêtés en mars 2009. Par rapport au classement 2008 la hiérarchie des majors a changé. Les causes en sont les performances propres des majors concernés mais aussi un rachat (Dynapac par Atlas Copco), des exercices décalés, l'effet des taux de change avec le dollar.

Ventes en France
Une profonde dépression
Le marché français des matériels a chuté dès 2008, pour les matériels de terrassement, à -13,9 %, mais aussi pour la totalité des matériels considérés, à -12,3 %. On remarquera la baisse des ventes des matériels offerts principalement à la location, chargeuses compactes et minipelles, compacteurs à guidage manuel. On notera aussi la chute, tendancielle celle-ci, des ventes de chargeuses-pelleteuses. Les statistiques connues pour 2009, prolongent le mouvement. Les matériels moyens et gros sont aussi largement victimes de la dépression. Au total on est à près de -70 % par rapport à un début 2008, il est vrai, exceptionnel.

Tableau Ventes-Majors




Exportations Pourquoi l'Algérie bloque-t-elle les matériels d'occasion?

Les matériels d’occasion lors d’une vente aux enchères.
© Matériels et Chantiers
Le gouvernement algérien a promulgué une loi de finance complémentaire pour 2009 datée du 22 juillet 2009 et entrée en vigueur le 4 août. Elle modifie, entre autres choses, l’article 50 de la loi de finance initiale qui se trouve rédigée comme suit. " Sauf dispositions contraires, est autorisé le dédouanement pour la mise à la consommation des biens d’équipements neufs, y compris les engins de travaux publics […] de matière première et de pièces de rechanges neuves. " Il s’agit donc d’une autorisation. Sauf qu’il est bien spécifié que les machines et les pièces détachées doivent être neuves. Une lecture a contrario en déduit que les occasions ne sont plus acceptées. C’est ce que les douanes algériennes en ont conclu, qui bloquent depuis cet été le débarquement de matériels de seconde main.
Pour les négociants français, le coup est dur tant l’Algérie constituait un de leurs débouchés privilégiés. Ils ne sont pas les seuls à en souffrir car les entreprises de travaux publics opérant dans ce pays avaient pour habitude de ne pas rapatrier le matériel qu’elles y utilisaient, préférant le revendre sur place. La disparition de cette plus-value et, surtout, le coût du transport retour des engins va peser dans la rentabilité des chantiers. Au ministère de l’Économie, dans l’entourage du secrétaire d’État au commerce extérieur, on refuse de commenter une mesure qui relève de la souveraineté du gouvernement algérien. Tout juste tient-on à préciser que " cette mesure n’est pas spécialement dirigée contre la France puisqu’elle touche tous les pays du monde ". Chez les vendeurs de matériels certains voient là un soutien déguisé aux constructeurs chinois dont les machines neuves sont vendues aux prix des occasions européennes. Mais la raison de cette politique est davantage à chercher du côté de la balance commerciale algérienne. Largement excédentaire (+37,7 milliards de dollars en 2008), celle-ci est portée par les hydrocarbures qui, à eux seuls, représentent 97 % des exportations du pays. Or, entre janvier et juillet 2009, la chute des cours du pétrole et du gaz combinée à la baisse du dollar ont fait perdre 47,36 milliards de dollars à l’Algérie. Parallèlement, les importations ont continué à augmenter si bien que sur les sept premiers mois de l’année, la balance commerciale algérienne affichait un modeste +1,449 milliard de dollars, contre +24,853 milliards sur la même période de 2008. Un plongeon spectaculaire qui motiverait ce coup de frein aux importations.



L’image de la semaine Fonçage sans vibration

Le Still Worker à l'œuvre.
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Pour poser des palplanches très près de la voie ferrée "Pau - Bayonne" qui n’aurait pas supporté les vibrations d’un vibrofonceur, l’entreprise Asten a utilisé un Still Worker. L'appareil, le seul en France, développe 120 t en poussée et 160 t en arrachée. Suspendu à une grue mobile, il prend appui sur les palplanches précédemment mises en place pour foncer les éléments suivants.

Location De nouveaux forfaits chez Locarest

Une agence Locarest.
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Locarest lance deux nouveaux forfaits pour la location de matériel : le forfait deux heures (40 % du tarif journalier) et le forfait quatre heures (60 % du tarif journalier). Ils s’appliquent à tous les matériels. Seule condition : aller soi-même chercher et rapporter la machine. " Il ne s’agit pas d’une facturation à l’heure, souligne le loueur, mais d’une offre pour les clients ayant un besoin très court. Au-delà des quatre heures, c’est le tarif journalier qui s’applique. "

Minipelle La YC25SR de Yuchaï

La Yuchaï YC25SR de 2,5 t sans déport arrière.
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Fabriquée en Chine, cette minipelle de 2,5 t sans déport latéral est conçue pour la ville : l’ensemble de la tourelle reste dans le gabarit du train de chenilles. Elle est équipée d’un moteur Perkins 403D-15 aux normes Euro 3a d’une puissance de 25,2 kW, donc qui n’évoluera plus dans les années à venir puisque cette catégorie a déjà franchi la dernière étape des normes européennes antipollution. Les minipelles chinoises Yuchaï sont parmi les premières à avoir été importées en France par l’intermédiaire d’Euroforklift. En cinq ans, environ 250 unités ont été vendues. La gamme Yuchaï est particulièrement large puisqu’elle s’étend de 1 à 23 t, toutes disponibles chez Euroforklift.

JCB Changement de gouvernance pour le groupe

Alan Blake, Chief Executive Officer de JCB.
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Alan Blake a été nommé Chief Executive Officer par Sir Anthony Bamford, président du groupe JCB, succédant ainsi à Matthew Taylor. Se profile l'arrivée d'une nouvelle génération aux postes de haute responsabilité chez JCB, représentée par Tim Burnhope, 44 ans, et Graeme MacDonald, 41 ans, tous deux nommés Group Managing Director. Le premier est responsable des ventes et du marketing pour le monde, ainsi que du développement des produits, de l'ingénierie et du support clients. Le second est responsable des divisions industrielles, des achats et de la logistique. David Bell, pour sa part, actuellement Managing Director de JCB Sales, devient Chief Development Officer, avec la responsabilité du développement de JCB dans les zones Asie et Amérique du Sud. " Notre groupe réaffirme que son avenir passe par les activités dans les pays émergents, commente Françoise Rausch, présidente de JCB SAS et directrice exécutive de JCB. Nous sommes installés depuis longtemps en Inde. En Chine, nous progressons à notre rythme. Le Brésil représente aussi pour nous un marché très important, qui a été relativement peu touché par la crise. Il constitue pour nous une plate-forme de développement dans les pays du Mercosur. L'Inde et la Chine peuvent aussi nous permettre de produire des produits adaptés aux autres marchés émergents, qui nécessitent des matériels sans électronique sophistiquée, dotés de moteurs moins complexes que ceux exigés par la réglementation européenne ou américaine. "
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Location Trois services nomades chez Loxam

Application Loxam sur iPhone.
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Le numéro un français de la location lance trois nouveaux services numériques précurseurs dans le secteur. Le premier est un centre d’appel. Un numéro de téléphone unique reçoit les demandes des clients, cherche l’agence la plus proche du chantier, vérifie la disponibilité des matériels, envoie les devis et, le cas échéant, programme la livraison. Parallèlement, Loxam propose une application pour téléphone mobile de type " Iphone ". Grâce au GPS intégré dans ces appareils, l’interlocuteur trouve automatiquement les agences les plus proches de lui et entre en contact avec elles par simple " clic ". La géolocalisation est également utilisée pour le troisième service lancé ce mois-ci : une implantation des agences Loxam dans les cartes des navigateurs GPS de poche. Le site internet du loueur permet de télécharger des mises à jour pour les appareils les plus courants (" Garmin ", " TomTom ", " Navman " ou "  Navio ") grâce auxquelles toutes les agences apparaissent dans les répertoires de destinations préprogrammées.


Importation Ausa France importe le Chinois Sunward

Louis de Mecquenem, directeur général de Ausa France
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Ausa France, filiale du constructeur espagnol Ausa, va commercialiser les minipelles chinoises Sunward sur un tiers du territoire français : l’Île-de-France, la Normandie, le Nord, l’Est et la région Rhône-Alpes. Le reste de la France est couvert par Bourgoin et par Equimat. " Nous passerons par notre réseau de concessionnaires ", précise Louis de Mecquenem, directeur général de Ausa France, qui considère le prix de ces minipelles comme un atout commercial. " Même si avec la baisse actuelle du prix des machines neuves les écarts se resserrent, ces machines conservent un tarif avantageux, d’autant qu’elles sont livrées avec une attache rapide et trois godets. "

Interview David M. Rae : "Le coût des camions à transmission électrique demeure supérieur"

David Rae, directeur commercial des tombereaux miniers chez Caterpillar.
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- Caterpillar a été, depuis les années 80, un défenseur de la transmission mécanique pour les tombereaux miniers. Or vous sortez à présent un camion à transmission électrique, le 795. Pourquoi ?
- Dans les années 70, nous avions sorti le 779, un tombereau à transmission électrique pour en éprouver l'intérêt technique et commercial. A l'époque, cette transmission, via un convertisseur et des moteurs à courant continu, avait un rendement, à partir du moteur thermique, qui atteignait à peine les 80 %. La transmission mécanique, elle, atteint les 90 %. A présent, on peut doter les tombereaux de moteurs à courant discontinu et les pertes n'avoisinent plus qu'environ 15 % ; cela dépend de la taille et des constructeurs de ces camions. Nous demeurons persuadés que la transmission mécanique est toujours l'avenir pour Caterpillar dans cette catégorie de machines et qu'elle est propre à maintenir notre leadership. Mais nous offrons les deux solutions pour le 795.

- Pourquoi ?
- Certains clients ont des exploitations avec de longues descentes, pour lesquelles ils préfèrent les camions à transmission électrique. Ils apprécient le retardeur électrique dont ces camions sont équipés plutôt que les freins à bain d'huile. Mais nous pensons que ces derniers offrent un meilleur confort et un meilleur contrôle du véhicule en descente, notamment parce qu'ils agissent sur les deux essieux. Nous avons ainsi doté notre 795 de retardeurs électriques comme nos concurrents, mais aussi de freins à disque à bain d'huile.

- Envisagez-vous de proposer une gamme de camions à transmission électrique ?
- Pour l'instant, nous avons un modèle. Nous verrons les opportunités que nous offre le marché, la demande de nos clients. Et nous y répondrons.

- Peut-on comparer le prix des deux solutions ?
Notre expérience nous fait dire que le coût à la tonne d'un camion à transmission électrique est supérieur à celui d'un camion à transmission mécanique. Il y a plusieurs paramètres qui ont une conséquence sur ce coût, dont les plus importants sont de l'ordre de la productivité. Vous avez besoin d'un nombre moindre de camions à transmission mécanique pour transporter la même quantité de matériau. Les camions à transmission électrique sont plus onéreux à produire, consomment davantage de carburant et ont un coût supérieur, à l'heure, en matière de composants. Un avantage des camions à transmission électrique est qu'ils nécessitent moins d'huile que les camions à transmission mécanique, cependant leur coût d'exploitation par heure demeure supérieur.




Sud-Est Michel Gable passe la main

Michel Gable, président du DLR.
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Michel Gable, président de Phocomex depuis 2001 vient de laisser son siège à Nicolas Kubryk, ancien directeur d’exploitation. Phocomex est un loueur comptant 35 agences principalement situées dans le sud-est de la France et un parc de 6 000 machines. L’entreprise exerce également une activité de distribution. Michel Gable est l’actuel président du DLR, fédération des loueurs, distributeurs et réparateurs de matériel.

Réglementation Un contrôle périodique pour les ateliers de réparation de matériels

Un atelier de réparation.
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Un décret daté du 24 septembre 2009 publié au Journal officiel le 13 octobre instaure un contrôle périodique des ateliers de réparations et d’entretien de véhicules et d’engins de chantier soumis à déclaration. Tous les cinq ans, un organisme agréé viendra vérifier la conformité de l’installation suivant une liste de 24 points comme le stockage des déchets, la surveillance des pollutions rejetées, l’interdiction des rejets en nappe ou encore le respect de consignes de sécurité. C’est en octobre 2007 que les ateliers de réparations d’engins ont été inscrits par le ministère de l’Ecologie et du développement durable sur la liste des " installations classées ". Depuis les ateliers d’une surface comprise en 2 000 et 5 000 m² sont soumis à une déclaration préalable. Ce sont eux qui sont visés par le décret actuel. La surface de 2 000 m² est une surface vite atteinte par les ateliers de réparation d’engins, surtout quand on y adjoint les aires de lavage extérieures, ce qui est ici le cas.

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Pelles Une JCB de 36 t pour les terrassiers

La JCB JS 360.
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Présentée pour la première fois lors d’Intermat 2009, la JS 360 est la nouvelle pelle de JCB qui vient s’inscrire dans ce que le constructeur appelle " la gamme lourde ". Ce n’est pas la plus grosse du catalogue JCB qui comprend déjà une machine de 46 t, la JS 360 s’inscrivant juste en dessous. Cette pelle est de conception et de fabrication britannique puisque les accords de fabrication sous licence liant JCB au Japonais Sumitomo ont été rompus en 1998. La machine conserve cependant quelques composants de cette lointaine descendance, comme des pompes et un distributeur hydrauliques Kawasaki, des vérins Kayaba et un moteur Isuzu. Le reste provient de la toute nouvelle usine d’Uttoxeter, dans le centre de l’Angleterre. Là, le châssis, la flèche et le balancier sont mécano-soudés à quelques mètres des chaînes d’assemblage ce qui présente un avantage aux yeux de Christophe Lecarpentier, chef de produit chez JCB France : " cela permet de réaliser ces pièces volumineuses d’un seul tenant, sans contrainte de transport. Elles sont plus solides ".

Rhône-Alpes Doosan distribué par Bobcat


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Equipe TP, concessionnaire Doosan en Bourgogne et région Rhône-Alpes, arrête la commercialisation de ces machines. Désormais, les matériels Doosan seront commercialisés par Bobcat Lyon, une filiale de Bobcat, elle-même propriété du groupe Doosan. Equip TP, qui est en difficulté depuis le début de la crise, se concentre sur la distribution des matériels Case et des tombereaux articulés Bell.

Rhône-Alpes Un parc d'attractions autour des engins de TP

Une miniature extraite de la collection de Jean-Christophe Ginouves.
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En 2007, naissait le " Bagger Park " à Haren, en Allemagne, premier parc d’attractions dédié aux engins de chantier. Un équivalent français verra-t-il le jour en Rhône-Alpes ? C’est en tout cas le projet de Guil Seban et Jean-Christophe Ginouves qui sont en train de donner corps au " Petit monde en chantier ". L’idée est de créer à Beaurepaire, en Isère, un lieu dédié aux engins de BTP et ouvert à la fois au public et aux professionnels. Côté ludique, le projet prévoit un musée de maquettes et de miniatures (dont Jean-Christophe Ginouves est collectionneur), un jardin d’enfant sur le thème du chantier, des simulateurs de conduite et de vrais engins à essayer soi-même, le tout survolé par une grue dans laquelle il sera possible de monter. Côté professionnels, le lieu pourra accueillir des séminaires grâce à des salles de conférence et une infrastructure hôtelière, un terrain pourra être utilisé pour des essais de machines et des logiciels de formation pourront être installés dans les simulateurs. Objectif : ouvertures des portes en 2011.


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L'image de la semaine Un prototype Bell chez Razel


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Le B45 de Bell, tombereau articulé de 45 t de charge utile, a fait ses premiers tours de roues sur un chantier Razel. Ce modèle, encore à l’état de prototype, est celui qui fut présenté lors d’Intermat 2009.


< octobre 2009